Zoom H4

Le Zoom H4, nouvel enregistreur digital de Zoom, tient dans la paume de la main, figurant ainsi l’outil idéal pour enregistrer live concerts, interviews, meetings, séminaires, podcasts, etc…
Le H4 est doté de 2 microphones à condensateurs, de qualité studio, montés en configuration X/Y pour une reprise stéréo optimale.
Enregistrant en format Secure Digital (SD), une carte de 128MB SD est comprise dans le kit. Avec une carte mémoire de 2GB SD, le H4 permet plus de 380mn d’enregistrement en 16-bit (qualité CD), et 34 heures en mode MP3 stéreo. Et pour faciliter l’interfaçage avec un PC ou un Mac, le H4 est livré avec une prise USB.

Zoom H4 enregistreur numérique

Caractéristiques :
– Format audio digital 24bit/96 kHz, ou MP3 à 320kbps
– 2 microphones à condensateur
– 2 entrées combinées jack/XLR avec alimentation fantôme
– Entrée jack 1/4 » haute impédance pour microphone, guitare, basse ou clavier
– Effets studio incorporés (compresseur, limiteur et mic modeling)
– Simulations d’amplis guitare identiques au G2
– Prise casque mini-Jack 3,5mm (utilisable aussi comme monitor)
– Carte Secure Digital (SD) 512 MO incluse
– Compatible avec les cartes SD de 16MO à 2GO) et les SDHC de 4GB à 16GB.
– Fonction d’interface audio USBL’USB (Universal Serial Bus)
– Ecran LCD rétro-éclairé 128×64 pixel
– 4 pistes d’enregistrement simultanées (2 stéréo + 2 jack combinés) en qualité CD 16bit
– Prix : environ 250€

enregistreur numérique - zoom H4 enregistreur numérique - zoom H4

Notre avis : il a tout d’un grand sauf le son. Après plusieurs tests sur le terrain, pour l’enregistrement d’ambiances et de bruitages divers, nous sommes très déçus de la qualité des préamps qui font beaucoup de bruit et génèrent beaucoup de souffle surtout avec les micros internes. Les micros internes sont très sensibles au vent et aux bruits de manipulation, donc presque inutilisables sauf en statique (et encore !!). L’utilisation de la bonnette zoom est quasiment inefficace. Un enregistreur numérique à l’utilisation limitée selon nous, sa principale qualité étant sa taille ce qui en fait un petit enregistreur discret à utiliser pour des prises de son incognito uniquement.

Fostex FR2-LE

Le Fostex FR-2 LE, le petit frère du FR-2, a été spécifiquement conçu pour l’enregistrement nomade, la prise de son d’effets sonores haut de gamme, documentaires pour la radio et la télévision.
Conçu pour satisfaire les professionnels de la prise de son en extérieur, le FR-2LE enregistre en stéréo ou mono sur une carte Compact Flash II des fichiers PC standards BWF en format FAT 32. Il est équipé de 2 entrées symétriques sur connecteurs combo XLR/Jack avec alimentation phantom 48 V. Grâce à sa fonction « 1 prise / 1 fichier », sa mémoire tampon de pré-enregistrement (2sec) et son système « Auto file Closing » (fermeture automatique des fichiers), il est impossible de perdre accidentellement vos enregistrements.

Fostex FR2 LE

Caractéristiques: Enregistrement non compressé jusqu’en 24 bits / 96 kHz, format de fichier BWF et MP3, 2 entrées XLR et Jack 6,35 mm avec alimentation fantôme 48 V, microphone stéréo intégré, mémoire tampon de pré-enregistrement, système « Auto File Closing » toutes les minutes pour protéger les données en cas de coupure d’alimentation, port USB2.0 pour tranfert rapide des fichiers audio vers un ordinateur. Alimentation par piles, accumulateurs ou sur secteur (AD-12-1000 fourni). Dimensions : 203 x 57 x 132 mm. Poids : 0,8 kg. Prix : environ 500€

fostex fr2 Fostex FR2LE

Notre avis : Testé pour des prises de son stéréo et mono de bruitages, ambiances et de musique, le Fostex FR2-LE apparaît comme un très bon enregistreur portatif. Nous mettrons surtout en avant la qualité des pré-amps qui sont plus que corrects pour un enregistreur numérique de ce prix. Assez grande précision, du détail, de la brillance avec peu de bruit. On aurait quand même aimé juste un tout petit peu plus de gaz pour les prises d’ambiances de nature ! Il est simple d’utilisation, fiable, la fonction pré-roll est très utile, parfaitement adapté à la prise son sur le terrain. Les préamps du monitoring soufflent un peu, mais pas de trace au niveau de l’enregistrement. Les boutons trim manquent d’une petite marque pour un repérage rapide mais on finit vite par prendre ces marques. Avec un jeu de batteries Tamyia (7,2V – 4000 mha) l’autonomie grimpe facilement jusqu’à 8 heures en utilisant l’alimentation phantom pour 2 micros. En résumé, un enregistreur mobile de qualité, idéal pour la prise son sur le terrain, le digne petit frère du FR2…

Edit (04/04/2012) : Après trois années de bons et loyaux services, presque quotidiens, mon FR2LE a commencé à montrer quelques signes de fatigue. Un des canaux est devenu ingérable, 10 ou 15dB de plus que l’autre canal pour un réglage identique et même le trim à zéro, il continue à envoyer du gaz. Fatigue d’un préamp ? Problème d’électronique ?

J’ai remplacé le Fostex par un Nagra LB. Je m’aperçois en comparant les enregistrements que le Fostex FR2LE est peut être un peu flatteur dans les bas, le son est un peu terne comme voilé. Il apparaît aussi poussif par rapport au Nagra LB.

Lire aussi : Fostex FR2-LE dans l’espace

Bruitages d’horreur : promo Sound Ideas

Encore quelques jours de promotion sur la collection de bruitages The Dark Side Of Sound de Sound Ideas. 50 % de réduction pour des bruitages 100% frissons, horreur, tension dramatique et suspense. Un ensemble de sons et de bruitages sombres et grinçants, des monstres, fantômes, zombies, vampires, des ambiances de cimetière, de maison hantée … Tous les bruitages qu’il faut pour faire peur !

Bruitages d’horreur - The dark side of sound

The Dark Side of Sound : 2 CD / 401 sons et bruitages / $250 ($125  jusqu’au 1er mars)

Bruitages Sound Ideas

De la nécessité des bruitages

L’acte de bruiter renvoie au fait d’enregistrer « live » des effets sonores, ou bruitages, en synchronisation avec des images projetées. Cette pratique a été largement adoptée pour devenir presque systématique à partir des années de gloire d’Hollywood. Bien plus qu’un choix, les bruitages réalisés en post-synchro étaient à cette époque une véritable nécessité en raison de différents facteurs qui restent pour certains valables encore aujourd’hui.

La première de ces raisons tient au manque de sensibilité des microphones de l’époque. Ces micros étaient tout juste performants pour capturer les dialogues entre acteurs mais il leur était difficile de capter les bruits des scènes. L’ajout de bruitages en post-production permettait alors de redonner vie et texture aux objets de la scène.

La deuxième raison est également liée aux microphones peu performants de l’époque. En raison de leur manque de sensibilité, une partie des dialogues était généralement doublée en post-production. Si les bruitages avaient été enregistrés avec les dialogues, supprimer une partie des dialogues pour les remplacer en post-production conduirait à également supprimer les bruitages. Il était donc nécessaire de disposer des dialogues et des effets sonores de façon séparée.

La troisième raison, proche de la deuxième, tient au fait que les sociétés de production de l’époque avaient déjà en tête de distribuer leurs films à travers le monde et qu’en conséquence ils devraient remplacer les dialogues originaux par d’autres. Le fait de disposer de l’enregistrement des bruitages indépendamment des dialogues représentaient un gain de temps et d’argent non négligeable.

Ce dernier point reste d’actualité puisqu’aujourd’hui les sociétés de production propose à l’export une V.I., une version internationale, qui ne contient qu’un mixage des ambiances, musiques, effets sonores et bruitages, sans les voix. C’est en se référent à la Version Originale et à partir de la V.I. que l’ingénieur du son doit créer la Version Française en y intégrant les dialogues en français. Il n’a pas ainsi à remixer l’ensemble des ambiances, musiques, bruitages et effets sonores, préservant production initiale.

Foley stage - bruitages

Bruits et sons dans notre histoire

Bruits et sons dans notre histoire : essais sur la reconstitution du paysage sonore de Jean-Pierre Gutton

bruits et sons dans notre histoire

Présentation du livre par l’éditeur : Nos ancêtres du Moyen Age ou des Temps modernes vivaient dans un environnement souvent bruyant et dans lequel les formes de communication orale avaient, pour le plus grand nombre, une autre importance que celles de l’écrit. Les cloches rythmaient bien des activités ; les pouvoirs faisaient connaître leurs décisions par des  » crieurs  » ; charivaris, rumeurs, invectives publiques étaient les vecteurs d’une justice populaire redoutée. L’effort d’acculturation que la monarchie et les Églises conduisent pour  » policer  » sujets et fidèles tend à maîtriser bruits et sons. Le paysage sonore résulte donc de considérations autant spirituelles et sociales que matérielles. Les années 1750 commencent à découvrir intimité et acoustique, mais c’est évidemment le siècle suivant qui apportera les bouleversements les plus importants : révolution industrielle, multiplication des moyens d’information, premiers instruments de conservation et de reproduction des sons. Notre temps est confronté au fléau du bruit et aux questions, techniques et politiques, posées par sa nécessaire maîtrise. L’histoire des aspects sonores du passé, pour difficile qu’elle soit, est indispensable à la compréhension de la sensibilité de nos pères comme à celle de la nôtre.

184 pages – Editeur : Presses universitaires de France – PUF (2000) – Langue : Français
ISBN-10: 2130508642 – ISBN-13: 978-2130508649

Silence on bruite

Silence, on bruite de André Naudin

Silence, on bruite

Présentation du livre par l’éditeur : Le cinéma est un fabricant de rêves, c’est un grand tricheur. On y tue sans mourir, les acteurs parlent d’amour sans s’aimer, on y hurle sans souffrance, ceux qui vous font rire ont le cœur triste, le maquillage dissimule les laideurs, etc. L’empereur de la triche c’est le bruiteur. C’est un magicien, il regarde l’écran et recrée des faux bruitages qui feront plus vrai que des vrais bruits. Cet ouvrage vous fait rentrer dans l’univers de ce métier étonnant, avec André Naudin qui a réalisé les bruitages plus de 1000 films et qui est le meilleur des mystificateurs.

224 pages – Editeur : Dixit (2000) – Langue : Français
ISBN-10: 2844810179 – ISBN-13: 978-2844810175

Le Son

 Le Son de Michel Chion

Le son

Avec Le Son, Michel Chion propose à la fois un texte-bilan et un essai prospectif. Etat des lieux sur des disciplines, comme l’acoustique, la musique… ce livre invite le lecteur à une investigation du sonore dans notre vie quotidienne mais aussi dans la littérature, la musique, le cinéma. Il présente également un historique des mutations que le son a connues avec le téléphone et le phonographe, et enfin expose une réflexion critique sur le retard de la théorie à intégrer ces bouleversements. Prolongeant la démarche de Pierre Schaeffer, qui a permis de penser et de décrire les sons comme des objets, mais prenant en compte les contradictions et les résistances qu’engendre une telle démarche, l’ouvrage esquisse le programme d’une discipline nouvelle nommée acoulogie. Dans cette discipline, le son n’y est plus seulement le symbole d’une harmonie perdue ou d’un  » continent noir  » de la perception, mais aussi un objet culturel à construire par des techniques d’écoute et par une exigence de nomination. Exigence dont les poètes ont donné les plus beaux exemples.

342 pages – Editeur : Armand Colin (2004) – Langue : Français
ISBN-10: 2200341032 – ISBN-13: 978-2200341039